Ces tout derniers mois ont vu la mise en place ou la publication de plusieurs études contrôlées destinées à tester diverses méthodes de traitement des enfants dyslexiques. La particularité — et l’avantage par rapport à l’existant — de ces études est qu’elles utilisent typiquement une démarche expérimentale, similaire à celle qui serait exigée pour valider l’utilisation d’un médicament. Une autre particularité est d’avoir été mises au point par des équipes de recherche françaises, ce qui est évidemment de tout premier intérêt quand on sait que la plupart de nos pratiques jusqu’ici reposent sur des études anglo-saxonnes, alors même que l’on insiste de plus en plus sur l’existence de différences, parfois majeures, dans la façon dont la langue maternelle influence l’apprentissage de la lecture. Lire la suite